7 fois où Dries Van Noten nous as éblouies

0
4
http://resize-elle.ladmedia.fr/r/400,279,ffffff,forcex,center-middle/img/var/plain_site/storage/images/mode/dossiers-mode/7-fois-ou-dries-van-noten-nous-as-eblouies/84131567-1-fre-FR/7-fois-ou-Dries-Van-Noten-nous-as-eblouies.jpg|7 fois où Dries Van Noten nous as éblouie

« Dans les années 1980, j’étais fasciné par l’Inde, par la beauté des saris, des broderies, des tissus. J’ai contacté les artisans pour réaliser les foulards. Ils m’ont éduqué à leur savoir-faire. Mais, moi aussi, je les ai orientés sur d’autres pistes. Ils aiment le fluo, le brillant, le flashy. Moi, je voulais des couleurs passées, des soies vieillies, de l’or doux. Et puis, en 1996, j’ai voulu venir à bout de l’Inde, je suis allé à fond dans le côté Bollywood. Au début, on utilise une beauté évidente, ethnique, et puis on évolue. Je voulais casser mes principes de beauté. J’aime l’artisanat, et je travaille toujours avec de petits fabricants, à Lyon ou en Écosse, par exemple, avec cette maison qui fait sa laine avec des shetlands. La broderie reste visible dans mon travail, et c’est toute une organisation : je fais travailler 3 000 personnes en Inde. C’est une facilité, mais aussi une responsabilité, car je dois vendre assez de pièces pour les faire vivre. »

LEAVE A REPLY

Please enter your comment!
Please enter your name here